02 janvier 2008

Nico se recherche un nouveau look

Mes Chers Amis,

Je suis en pleine crise d'identité, je me cherche, je me cherche un nouveau look.

Rdv sur mon blog pour plus de photos ...

J'en connais un qui dois être jaloux de cette photo-ci en tout cas, hein Quentin !

Beaux nénés à tous,

Nico (qui revient début mars)



31 décembre 2007

Les voeux! les voeux! les voeux!

bonne année (fançais, on ne sais jamais)

gelukkig Nieuwjaar (néerlandais - pour Max)

happy new year (anglais - pour que Cloé s'entraine)

kung hé fat tsoi (cantonnais, Hong Kong n'est jamais très loin)

xin nian kuai le (Chinois, Dorian doit comprendre maintenant)

e gudd neit Joër (Luxembourgeois, même s'il sont temporairement parti)

ein gutes neues Jahr (Allemand, pour mémoire à Johannes)

hnit thit ku mingalar pa (Birman, en souvenir de la jungle pour Tanguy)

bon any nou (Catalan, parce qu'on oublie qu'en Espagne on parle plusieurs langues)

pace e salute (Corse, spécial Cath)

feliz año nuevo (espagnol, pour la plus belle des madrilènes)

shana tova (hebreu, pour les oubliés d'israël)

boldog új évet (hongrois, pour Imre)

felice anno nuovo (italien, pour ce pays magnifique)

felix sit annus novus (latin, pour se remémorer ces longues années de banc scolaire)

bonana (lingala, spécial Ladislas et simplicité de la langue)

selamat tahun baru (malais, troisième langue de Singapour)

shine jiliin bayariin mend hurgeye (Mongol, vive la vodka Chingis Kan)

szczęśliwego nowego roku (polonais, pour les travailleurs oubliés)

bòna annada (provencal, car on s'y trouve bien chaque fois)

С Новым Годом (russe, pour ceux qui aime le borsch)

iniya puthandu nalVazhthukkal (tamoul, quatrième langue de Singapour)

สวัสดีปีใหม่ (thai, le pays attire les touristes singapouriens)

bone annéye (wallon, parce qu'on ne peut renier nos origines)


(image, pour ceux qui ne savent pas bien lire, qui ne sont pas poliglote, qui ne veulent pas se fatiguer les yeux, qui n'ont pas la patience de tout lire, qui n'ont encore rien compris de ce qui est marqué ci-dessus)

20 décembre 2007

Enfin!


Et voilà, c'est décidé, d'ici quelques mois les dorés s'envolent à NY pour un an.... A croire que Price voulait vraiment que l'on assiste au mariage de Max et Elis, et par conséquent n'a pas voulu nous envoyer trop loin! Bref, on compte sur les linard, lagasse et van do pour aller en repérage des meilleurs spots de kite de la région.... Ed ne veut pas confirmer la nouvelle mais Price l'a confirmée donc je dis: partageons! Bref on vous attend tous là-bas dans notre future cage à poule, il ya aura toujours 1cm² pour vous!
Pour le reste, Chloé est évidemment ravie de la nouvelle (question frime plus tard) et nous vous souhaitons à tous des fêtes de fin d'année magiques, pimentées de rêves à réaliser au plus vite!
Les dorés pas mal excités...

19 décembre 2007

Blogospère Zimer




















Salut les amis,

On avait oublié de mettre à jour le lien vers notre blog donc n'hésitez pas à nous laisser des petits mots si vous en avez envie, ca nous fait toujours super plaisir :-) ... et merci pour toutes les nouvelles, c'est chouette de vous suivre même de loin :-)

Un petit résumé du Chili : des paysages fabuleux, des etendues a perte de vue, une nature incroyable, des Chilien assez "européens" (moins de différence culturelle qu'avec d'autres pays d'amérique latine), úne tente plantée au milieu de nulle part, des réveils en face de lacs au couleurs extraordinaires, assenssion d'un volcan enneigé, etc.

La Zimer family


17 décembre 2007


et on espère également vous le souhaitez de vive voix avant le 6 janvier 2008!
Nicolas, Marie et Dorian

14 décembre 2007

Un annif Un!



Hé oui, Chloé fait ses nuits, bref le temps de souhaiter tout le meilleur à Mme Linard... C'est quoi les projets pour cette année? Quent, si tu n'es pas inspiré j'ai encore les charlie chaplin en caisse...Allez, bonjour à tous et bon we!
ps: deso pour la variété des photos mais le disque dur est déjà dans les caisses...

09 décembre 2007

Pour en savoir plus sur la radio qui tue

Soit vous vous faites une soirée DVD:
Soit vous lisez l´article de Colette Braeckman (Le Soir):

Un petit rappel à l’intention d’Yves Leterme, qui a osé comparer RTLM et RTBf…
Lorsqu’il entendit que M. Leterme comparaît la RTBf à la Radio des Mille Collines, l’un de ses « ex-futurs partenaires » résuma l’apostrophe de manière décisive : « soit il ne sait pas de quoi il parle, et c’est grave, soit il le sait, et c’est pire. »
Dans l’hypothèse, après tout assez plausible, où l’homme fort du CD&V n’aurait pas entendu parler de la Radio Télévision des Mille Collines, même pas par Mme Rita De Backer, membre éminent de l’ancien CVP, qui conseilla naguère le président Habyarimana sur le bon usage de la presse belge et d’autres sujets encore, un petit rappel historique peut s’avérer utile.
Les accords d’Arusha, conclus en août 1993, ne prévoyaient pas seulement le déploiement d’une force de maintien de la paix, le partage du pouvoir avec le Front patriotique composé d’exilés tutsis et avec les partis d’opposition, ils entendaient aussi ouvrir à d’autres formations Radio Rwanda, la radio officielle qui durant longtemps ne reflétait que les vues du régime.
La démocratisation annoncée s’accompagnait aussi d’une ouverture de l’espace médiatique. Cette toute nouvelle liberté de la presse fut mise à profit par l’opposition politique, mais aussi par les groupes les plus extrémistes du Hutu Power qui, dans des journaux à fréquence variable, comme Kangura, s’employèrent à dénigrer leurs adversaires, à les caricaturer, à propager ragots et calomnies, y compris des attaques personnelles à connotation sexuelle…
A l’époque, nul ne s’alarma d’une souscription qui circulait parmi les proches de la présidence, la belle-famille du président Habyarimana, les éléments les plus durs du régime, les plus réfractaires au changement : il s’agissait, dans les plus brefs délais, de créer une radio libre, la radio télévision des Mille Collines.
Les étudiants rwandais en Belgique, (qui avaient souvent été pistonnés et dont les parents étaient souvent des dignitaires du régime) furent parmi les premiers souscripteurs. A Liège, ils découvrirent un jeune Belge exalté, qui défendait avec plus de passion que de réelles connaissances historiques la thèse du « Hutu Power » selon laquelle le « peuple majoritaire », c’est-à-dire les Hutus, premiers et donc légitimes occupants de la terre rwandaise, auraient naguère été opprimés par une minorité tutsie, des éleveurs censés être venus d’ailleurs, vraisemblablement d’Abyssinie.
Bien décidé à défendre la cause des « petits », à empêcher le retour au pouvoir des « maîtres » d’hier, Georges Ruggiu entama à Kigali une carrière qui s’annonçait sous les plus brillants auspices. C’est en Belgique aussi que les fondateurs de RTLM achetèrent du matériel technique, et que les premiers journalistes embauchés furent envoyés en stage, de même que les journalistes de Radio Rwanda.
Le succès populaire de RTLM fut immédiat, et pas seulement parce que des transistors bon marché avaient été vendus aux paysans : les « journalistes – animateurs » mêlaient joyeusement la musique zaïroise, les chansons à la mode, à des commentaires politiques, des bons mots, des blagues, la critique de personnalités de l’opposition…
En Belgique, l’exercice se serait appelé l’« infotainment », le divertissement informatif… Dans le Rwanda qui n’avait connu qu’une presse aux ordres, à quelques exceptions près, comme le périodique Kinyamateka, RTLM suscita un véritable engouement, et il fallut du temps aux ambassades pour découvrir que cette radio était aussi un extraordinaire instrument de conditionnement psychologique, qui défaisait tranquillement toute la construction politique patiemment élaborée à Arusha.
Rien d’étonnant à cela : sa direction avait été confiée à un professionnel, universitaire et spécialiste des médias, Ferdinand Nahimana. S’ils faisaient rire leur public, les journalistes popularisaient aussi certains concepts : ils sapaient systématiquement le partage du pouvoir prévu par les accords d’Arusha, ridiculisaient l’opposition intérieure et diabolisaient les « rebelles » du FPR qui se préparaient à participer au pouvoir. De vieilles expressions datant de la « révolution » de 1959, lorsque les Tutsis furent chassés du pays à la veille de l’indépendance, furent recyclées : il était à nouveau question des « cancrelats », ces bêtes immondes qui se faufilent la nuit, les « inyenzi » et autres insectes que tout bon paysan hutu devait dénoncer avant de pouvoir l’écraser…
Au fil des mois, RTLM allait marteler sa haine des Tutsis du FPR et sa méfiance à l’égard de leurs complices supposés, les Tutsis vivant à l’intérieur du Rwanda, enseigner la méfiance à l’égard des « traîtres », les Hutus « modérés » qui avaient pactisé avec les ennemis du « peuple majoritaire », dénigrer les Casques bleus belges, prédire le pire au Premier Ministre Agathe Uwilingiyimana qui allait d’ailleurs être assassinée le premier jour du génocide.
Alors que les machettes étaient distribuées dans les campagnes, que les Interhahamwe poursuivaient leurs entraînements et apprenaient comment tuer à l’arme blanche, RTLM faisait sa part de travail : elle désignait les victimes potentielles, niait leurs qualités humaines, diffusait les chansons en vogue mais aussi les messages de haine et d’exclusion…
Lorsque l’avion du président Habyarimana fut abattu le 6 avril 1994, RTLM entra immédiatement en action : les Belges furent désignés comme responsables de l’attentat, ce qui entraîna la mise à mort des dix Casques bleus, Tutsis et les Hutus modérés furent nommément menacés, la mobilisation générale des Hutus fut décrétée, sur fond de musique et d’exhortations… Sur les barrières où étaient massacrés tous ceux qui portaient la mention Tutsi sur leur carte d’identité, RTLM rythmait les tueries et multipliait les injonctions : « à chacun son Belge » ou « les fosses ne sont pas encore pleines, le travail doit continuer… »
Durant les trois mois que dura le génocide et qu’un million de Tutsis furent systématiquement massacrés, RTLM, élément important de la guerre psychologique, galvanisa les tueurs, réveilla la haine chaque fois qu’elle aurait pu faiblir, dénonça les traîtres qui auraient souhaité négocier.
Nul ne s’avisa jamais de brouiller les ondes de la radio qui tuait ou de détruire son émetteur et jusque fin août, la radio de la haine put sévir dans la zone « Turquoise » contrôlée par l’armée française, jusqu’à ce que les journalistes et leur matériel soient évacués vers les caps de réfugiés du Kivu, où ils tentèrent de poursuivre leur travail de mobilisation du « peuple hutu ». La plupart des journalistes de RTLM, dont Georges Ruggiu, ont comparu devant le Tribunal pénal international pour le Rwanda à Arusha, au cours du « procès des medias » qui a permis de démonter les rouages de la machine de guerre diabolique qui a fanatisé les Hutus du Rwanda et rendu possible ce génocide « populaire » où l’on tuait son voisin, son camarade d’école, voire son épouse ou ses enfants.
Oser comparer une radio de service public, démocratique et pluraliste, à RTLM, la radio qui tue, n’est pas seulement une injure, un écart de langage parmi d’autres, ou une banalisation de l’un des instruments du génocide : c’est une ignominie qui disqualifie moralement son auteur, qu’il s’agisse d’un propos délibéré ou d’un acte manqué dicté par un inconscient perturbé…

06 décembre 2007

Noordzee met peter...





on ne s'en lasse pas!